« 2007-06 | Page d'accueil
| 2007-08 »
31.07.2007
Le fond d'écran PKK est disponible
En dotant votre ordinateur de l'étendard PKK, nos agents seront susceptibles de rentrer en contact avec vous dans tous les lieux publiques du pays, et ainsi de renforcer le réseau qui mènera à la Révolution Violette !
14:00 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : kaali, kaarlo, pkk
30.07.2007
erreur de casting

17:10 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : black, métissage, tous ensemble, white
28.07.2007
PKK lance sa version 3 protéïnée
PKK est fier de bander ses nouveaux muscles devant ses fidèles lecteurs et intervenants. La version 3 rend un hommage direct à Pierre et Gilles et à Gilbert et Georges ; faisant ainsi de Kaali et Kaarlo les nouveaux faunes de la scène interactive.
Enjoy ! ;)
21:00 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Gilbert et Georges, kaali et kaarlo, Pierre et Gilles, PKK
25.07.2007
Vandalisme virtuel
Embrassez le monochrome blanc qui apparaît sur votre écran, avec un rouge à lèvres vif de marque Bourjois.

Fatal kiss >>>
12:20 Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : art contemporain, bourgeois, collection lambert, cy twombly, monochrome
23.07.2007
Cahier d'un retour au pays anal : Matière noire
Il est vrai que les conditions d'obtention de visa sont difficiles, mais la patience des candidats au voyage culturel, cela va sans dire, n'a d'égal que leur aptitude à s'appuyer sur des Français sympas, ou la légèreté de services consulaires confondant la réservation du billet d'avion, avec une liasse de billets complétant l'indécence d'un salaire avoisinant les 10.000 Euros.
Mamadou, ( le nom des intervenants a été volontairement changé pour faciliter leur intégration en France) était tombé amoureux du compte en banque d'une institutrice détachée au Ministère des Affaires Étrangères. Éprouvée par ses 15 heures de travail hebdomadaire, et par des indemnités d'expatriations non imposables de l'ordre de 8.000 Euros lui permettant à peine de subvenir à l'achat de sa deuxième maison de campagne, Marie Francine comptait sur la vigueur de cet homme de 25 ans son cadet pour lui remonter un moral en berne. Après deux mois de vie commune, ils décidèrent de se marier, car le métissage constituait le meilleur moyen d'apporter du sang neuf à un pays vieillissant, dont le salut ne viendrait à coup sûr que de ces "Nouveaux Français" venus délivrer les anciens du carcan du racisme et de l'homosexualité. Quelle belle leçon d'égalité de surcroît, une quinquagénaire dans le rôle tenu d'ordinnaire par ces affreux prédateurs blancs mâles, épousants la jeunesse faute de succès dans un pas développé ; les féministes apprécieront l'engagement actif, c'est certain ! Mamadou quant à lui, voyait plutôt l'obtention de la nationalité, mais le pragmatisme constitue un charme masculin, un peu comme la fragrance poivrée d'un parfum viril posée sur un deltoïde tel un voile. Tout allait pour le mieux dans ce couple diversifié issu de la mondialisation, mais hélas, l'administration française, était précédée du spectre des heures les plus sombres de son histoire. Ayant prévenu les jeunes mariés que l'obtention de la nationalité française était soumise à une dictée de 10 lignes, Mamadou devint furieux, et crut revoir dans cette missive frappée du sceau de la République, l'ordre de mobilisation de son arrière grand père déporté à Verdun en pantalon rouge, pour que les Allemands puissent le différencier des pioupious hexagonaux, et terminer ainsi le travail d'extermination du peuple noir, qui avait commencé en Namibie.
Retournant en France avec son visa de 10 ans, mais exigeant de sa femme de l'argent de poche pour effectuer quelques achats chez Foot Locker au Halles dès son arrivée, Mamadou réserva son vol sur Air France en première classe, en maudissant ces racistes de Français opposés à ce qu'il intègre une nationalité rencontrée au détour d'une boîte de nuit, dans une rue interlope de cette ville équatoriale.
Marie Francine fut bouleversée par l'abandon soudain du foyer conjugal par celui qu'elle appelait son homme, mais sécha ses larmes au bout de 24 heures sur l'épaule confortable de Brahimou qui arrivait dans sa vie à point nommé.
Brahimou était tombé amoureux des contacts que marie Francine disposait au consulat de France. De 30 ans son aînée ; elle possédait néanmoins des cheveux jaunes qui la faisaient ressembler à l'une de ces merveilleuses white chicks de clip de rap, celles qui sont au fond de la rangée en short, et qui exécutent quelques pas de C-Walk sur un bit de West Coast. Dans le noir des discothèques, l'illusion était presque totale, c'est donc avec dignité qu'il promenait sa nouvelle compagne, et lui rendait service aux heures les plus inavouables de la nuit.
Touchée par la détresse formulée au petit matin par son nouvel amoureux, Marie Francine lui donna en même temps que l'argent pour son taxi, la garantie qu'elle lui obtiendrait un visa pour partir en France admirer l'architecture haussmannienne et le musée des Arts Premiers, à condition qu'il revienne avant la péremption de son visa bien sûr. Brahimou lui rappela qu'il était issu du "continent de la sagesse", et que la parole engageait la dignité de ses ancêtres. C'est donc avec confiance qu'elle appela le vice-Consul afin de le solliciter pour un visa de 3 mois à l'attention d'une de ses connaissances de grande qualité morale.
Brahimou, fut accueilli à l'aéroport Charles De Gaulle par Mamadou et sa vraie femme. Ils prenaient en voiture la direction de la maison secondaire de Marie Francine, tout en maudissant ces vieilles blanches qui exploitent la faiblesse d'un Tiers-monde, toujours perdant au bout du compte.
13:00 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : afrique, visa, racisme, sarkozy, white chick
16.07.2007
Gangsta Nicolas
Puisant sa rhétorique avec 10 ans de retard, dans les méthodes de Giuliani, l'efficacité en moins, Nicolas Sarkozy n'aura eu de cesse de plagier son modèle neworkais dans une campagne présidentielle schizophrénique, à la différence que le rêve semble se substituer aux réalisations concrètes du parrain américain.
Cette fameuse tolérance zéro qui pousse aujourd'hui chaque neworkais à préférer marcher 3 heures plutôt que de frauder aux transports, mais chaque "nouveau français" à niquer la race des contrôleurs en sautant le portillon sous leur zen. Je me souviens de l'arrivée de l'ancien ministre de l'Intérieur à New-York en 2004, venu traiter ses compatriotes de fainéants alors que j'y louais au même moment une chambre à Flushing, en colocation avec une pute Guatemalteque, son mac et un revendeur portoricain de pornos obèse, après avoir décidé de fuir la France, pays du RMI, de la noblesse d'école, et du SMIC 22 heures chez Carrefour pour les jeunes chercheurs. Je ne pouvais réprimer un certain dégoût devant un individu prêt à piétiner son peuple pour se grandir de quelques centimètres ; et anticipais notre anéantissement à l'issue d'une probable élection présidentielle de l'individu.
Il est aujourd'hui difficile d'imaginer une filiation qui soit différente de celle de l'Angleterre, et d'Israël vis-à-vis des États-Unis. 53e État américain, la France, toujours avec un wagon de retard devient partie intégrante du processus atlantiste. Il est dommage que nous n'y puisions que l'idéologie de la diversité, exacerbée par la propagande officielle des retransmissions TV lors de ce 14 juillet, n'ayant de cesse de fournir des gros plans de ces "Français nouveaux", comme s'ils venaient de débarquer avec Sarkozy, comme si nous pouvions douter un seul instant de leur capacité de réussir, et d'intégrer une fonction publique qui soit autre que les services postaux.
il semblerait que les consignes soient passées auprès du relais d'opinion journalistique, et rien d'étonnant dans cet aspect, à condition d'être tenu informé des occupations clandestines de Rachida Dati et de Rama Yade membres d'un club de pression de placement communautaire familial, dans lequel nos deux sibylles semblent exceller, avec en figure de parrain, le tonton sarkozy toujours prêt à offrir le coup de main, tant que ce dernier fasse toujours 'ricain. Yo'
Kaali / PKK
10:45 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : jo pesci, nicolas sarkozy, nouveau français, rachida daty, rama yade
04.07.2007
Le site d'Éric Zemmour
>> Cliquez ici. Parce que vous le valez bien.
11:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : site officiel Eric Zemmour
02.07.2007
Eric Zemmour, Valérie Lang : anatomie du clivage gauche droite.
C'est donc avec un plaisir emprunt de perversion, que j'attendais l'intervention d'Eric Zemmour sur le plateau policé de Ruquier, prête à malmener le premier bobo qui se pointerait avec le petit manuel du gauchiste illustré.
Son face à face avec Valérie Lang, m'a dans un premier temps, offert une réelle satisfaction, et les attaques de Zemmour étaient, pensais-je, à la hauteur des postures indignées de son interlocutrice, qui faute de pensée propre, s'est contentée de lire avec emphase un article du "Nouvel Ob's" (un peu comme Aragon décrit par Revel) signé par un plumitif engagé. Valérie Lang possède tous les tics insupportables de la bobo lambda ; elle cherche d'emblée à s'attirer les faveurs du public à coups de généralités sentimentales, pensant que le bruit des applaudissements pourra cacher sans trop de problèmes le vide abyssal de sa pensée.
Passée l'euphorie succédant à cette terrible correction, je reconsidérais peu à peu l'intervention de Zemmour, et finissais par y déceler une sorte de dissonance vraiment inconfortable. Eric Zemmour constitue la caution réac' soft du PAF,c'est-à-dire que ses commentaires (comme ses livres) sont directement issus du cerveau d'Alain Soral, privé, lui, de télévision pour les 10 prochains siècles, et que cette usurpation d'identité est proprement insupportable. Bénéficiant d'une sorte d'accréditation du système, il s'autorise donc à à piller Soral, mais aussi à employer les mêmes procédés de manipulation que ses adversaires désignés, sans rien chercher d'autre que de conforter son camp, un peu comme le ferait un homme de main ou un VRP en service commandé. Autant j'apprécie la liberté de Soral, autant j'abhorre le lobbying effréné de journalistes frappés du sceau de l'idéologie, qu'ils soient de droite ou de gauche.
Eric Zemmour avec son petit air convenu cherchait bien évidement à ratatiner Valérie Lang sur le décalage perceptible entre son engagement pour les sans-papiers, et son mode de vie bourgeois qui la prémunissait des inconforts générés par la profusion de nationalités squattant un foyer vérolé de banlieue. Au passage, l'expression tirée du lexique de Soral (idiot utile du capitalisme) fut employée par son imitation pour qualifier l'instigatrice d'engagements "cools" qui conduisaient aux antipodes du but avoué. Il me semblait y déceler la pugnacité d'un commis du sarkozisme (tout comme il y en avait avec Mitterrand) motivé par la seule envie de faire payer à Valérie Lang, son ralliement au MoDem. Mon doute se mut en certitude quand en guise de défense, Valérie Lang accusa Éric Zemmour de donner dans le slogan sarkoziste, et que ce dernier répliqua "C'est pas grave, c'est lui qui a gagné vous savez" ; comme si le fait qu'il soit président devait définitivement taire la critique à son encontre. Bien étrange argument en fait, mais possédant l'avantage d'être parfaitement en phase avec la médiocrité du débat.
Après avoir lu son petit caca surligné dans son magazine, Valérie Lang lança un guise d'analyse personnelle un commentaire qui fera certainement date dans l'histoire de l'originalité de la joute verbale: "Voilà sur quoi est basée l'idéologie de Sarkozy, sur du populisme, voilà". Le terme populisme est souvent employé par une catégorie de personne, qui faute d'arguments viables, préfèrent assimiler leur contradicteur à la brutalité de la masse, incapable de réflexion comme chacun sait, car privée du processus de maturation intellectuelle individuelle, propre au penseur solitaire et élitiste. Il est est a noté qu'encouragée par des applaudissements automatiques, elle poussa l'ignominie de sa démonstration en comparant le sort des clandestins, à celui des Juifs sous Vichy. Nous constatons que les manipulations idéologiques les plus insupportables, continuent donc à faire partie du kit du parfait démagogue assimilé gauche.
Prenant bien soin de ne pas relever le niveau de l'argumentation, Éric Zemmour essaya maladroitement d'assimiler Nicolas Sarkozy au peuple en répondant : "Ce que j'aime avec les bourgeois de gauche, c'est que quand le peuple pense quelque chose, c'est du populisme".
11:00 Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : bobo, lang, sans papiers, sarkozysme, soral, ruquier


