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01.05.2008
Une vieille professionnelle sans lendemain
Après deux ans d'exil dans des pays normaux (pratiquant l'assassinat des allogènes, la chasse aux ressortissants étrangers, la préférence nationale et le patriotisme), me voici de retour sur un territoire qui procède à l'exact opposé : la République du francistan.
LaFrance ne semble plus composer d'une quelconque façon un pays, je veux dire que les valeurs fédérant un peuple autour d'un destin commun semblent définitivement sacrifiées sur l'hôtel du lobbying communautaire, astiqué par les nouveaux prêtres du prêt à chialer, ces rombières payées pour feindre l'affliction que l'on appelle pleureuses dans le Midi, c'est à dire en Afrique Noire.
La France ressemble aujourd'hui à une vieille pute abandonnée par ces clients ingrats, qui après lui avoir défoncé le fion sans vergogne durant des années, lui annoncent d'une formule laconique qu'ils ne sont plus intéressés au vu de son trou du cul trop large ; individus qui de surcroît n'hésiteront pas à lui piquer son studio le temps d'une soirée, pour inviter des copains qui se serviront dans le frigo.
Je ne m'attendais pas à un tel choc, mais la France pour un regard extérieur, rappelle aujourd'hui le hall d'un aéroport international du Tiers-monde. Je me demande ce qui doit traverser l'esprit d'un touriste japonais, lorsque les rêves indicibles figurant l'élégance des marquises du XVIIIe, sont dissipés par le molard équitable fusant du museau d'un grilleur d'arachides. C'est très simple, à aucun moment je n'ai senti de réelle rupture avec le continent africain, excepté qu'il y a encore trop de blanc ici, mais ce détail ne saurait perdurer très longtemps au vu du flux migratoire à sens unique qui submerge le grand parking.
Ce constat ne relève plus du fantasme, mais de l'observation stricto sensu, il n'a d'ailleurs aucune espèce d'importance, puisque j'ai l'intime conviction que le problème ne vient pas de l'extérieur, mais de l'intérieur. L'apogée de trente ans de rééducation mentale est désormais perceptible : des étudiants décérébrés continuant ad nauseam à se faire lyncher en musique lors de manifestations citoyennes, des animateurs vêtus d'un Ephod hypocrite, réellement indignés devant toute formulation concernant la censure dans ce pays, et ces éternels cortèges sélectifs en mémoire aux martyres de la Terreur leucoderme, ou des transformateurs électriques et fleuves encartés au Front National. Il y a réellement de quoi vomir devant tant d'hypocrisie, et prendre conscience de notre fin inéluctable en décodant par une phrase d'Alfred de Vigny, la partition qui se joue à l'unisson : "Il faut surtout anéantir l'espérance dans le coeur de l'homme"
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La France ressemble aujourd'hui à une vieille pute abandonnée par ces clients ingrats, qui après lui avoir défoncé le fion sans vergogne durant des années, lui annoncent d'une formule laconique qu'ils ne sont plus intéressés au vu de son trou du cul trop large ; individus qui de surcroît n'hésiteront pas à lui piquer son studio le temps d'une soirée, pour inviter des copains qui se serviront dans le frigo.
Je ne m'attendais pas à un tel choc, mais la France pour un regard extérieur, rappelle aujourd'hui le hall d'un aéroport international du Tiers-monde. Je me demande ce qui doit traverser l'esprit d'un touriste japonais, lorsque les rêves indicibles figurant l'élégance des marquises du XVIIIe, sont dissipés par le molard équitable fusant du museau d'un grilleur d'arachides. C'est très simple, à aucun moment je n'ai senti de réelle rupture avec le continent africain, excepté qu'il y a encore trop de blanc ici, mais ce détail ne saurait perdurer très longtemps au vu du flux migratoire à sens unique qui submerge le grand parking.
Ce constat ne relève plus du fantasme, mais de l'observation stricto sensu, il n'a d'ailleurs aucune espèce d'importance, puisque j'ai l'intime conviction que le problème ne vient pas de l'extérieur, mais de l'intérieur. L'apogée de trente ans de rééducation mentale est désormais perceptible : des étudiants décérébrés continuant ad nauseam à se faire lyncher en musique lors de manifestations citoyennes, des animateurs vêtus d'un Ephod hypocrite, réellement indignés devant toute formulation concernant la censure dans ce pays, et ces éternels cortèges sélectifs en mémoire aux martyres de la Terreur leucoderme, ou des transformateurs électriques et fleuves encartés au Front National. Il y a réellement de quoi vomir devant tant d'hypocrisie, et prendre conscience de notre fin inéluctable en décodant par une phrase d'Alfred de Vigny, la partition qui se joue à l'unisson : "Il faut surtout anéantir l'espérance dans le coeur de l'homme"

22:37 Publié dans Pravda | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : clandestin, cpf, france, immigration, sans papiers, politiquement correct



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Commentaires
Bon retour Kamarad Ali.
C'est étrange cette sensation, je l'ai également ressenti suite à mes exils de 3 et 5 ans.
J'ai aussi remarqué que la cadence s'accélérait.
Ecrit par : Wam | 02.05.2008
Merci Warm, mais avez-vous remarqué une chose ?
Le gouvernement français pratique la politique inverse de celle menée en Israël. D'un côté on motive la venue d'immigrés en poussant les natifs à l'exil, de l'autre on érige un mur en organisant le rappel la diaspora.
Ecrit par : Alibekov / PKK | 02.05.2008
Absolument, excellemment bien vu ce parallèle.
La fameuse fuite des "cerveaux".
Je suis sur que la France détient à la fois le record des immigrés les moins diplômés (de mémoire, moins de 20% des immigrés aurait une équivalence BAC) et celui des émigrés les plus qualifiés (il m'arrive plusieurs fois par année d'assister à des conférences scientifiques où toutes les plus grandes équipes de recherche dans ce domaine sont réunies. C'est fou de voir le nombre de post-doc français qu'on y croise, en grande majorité travaillant dans des lab étrangers).
Ecrit par : Wam | 02.05.2008
C'est Attali qui va être content de pouvoir flotter sur tous ces untermenschen si nécessaires (croit-il) à la promotion et au maintien de ces hyper-nomades qu'il affectionne tant.
Par certains côtés ça me rappelle un vieux film de science fiction Zardoz
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zardoz
Ecrit par : Paul-Emic | 02.05.2008
Merci Paul-Emic pour cette référence cinématographique des plus hallucinantes. Quant à moi, je pensais plutôt à la Planète des Singes.
Ecrit par : Alibekov / PKK | 03.05.2008
hallucinant c'est le mot, Sean Connery en slip kangourou et cartouchière même à l'époque ça m'avait fait m'écrouler de rire
Ecrit par : Paul-Emic | 03.05.2008
Vous habitez quelle région pour établir pareil constat ? Ayant personnellement habité Marseille (1ère ville arabe traversée par le Paris-Dakar selon Mamadou dans le célèbre sketch des Inconnus) pendant 20 ans, puis la région parisienne (94 et Paris, XVIII) durant 5 ans, je peux sans conteste noter la flagrante différence de cadre de vie avec Dijon. On pourrait même dire que j'y retrouve une santé mentale et un apaisement intérieur que l'absence de côtoiement de mes semblables durant ces dernières années avait sensiblement altéré.
Tout ça pour dire que l'état actuel d'expansion démographique allochtone et d'acculturation progressive autochtone sont loin d'être des phénomènes homogènes et qu'on peut heureusement trouver encore, de-ci, de-là, des isolats plus ou moins bien préservés.
Ecrit par : Wilfried | 04.05.2008
Bonjour Wilfried,
Je suis insulaire de l'Île de France, région pittoresque qui offre au touriste cette fameuse gastronomie gustative composée de kebabs, et de pizzas hallal confectionnées dans de magnifiques caravanes itinérantes appelées J7 à rideaux.
Située au carrefour des métissages, l'Île de France se caractérise par ces strates successives de civilisations, dont la grandeur architecturale est perceptible dans le style néo-communiste des barres HLM, et son iconographie ornementale codifiée, qui rappelle à s'y méprendre les peintures murales de l'Égypte ancienne.
Avec un peu de chance, vous pourrez assister à une coutume locale qui consiste à lyncher en réunion un individu, mais dont la violente manifestation n'est qu'apparente. En effet, vous pourrez apprendre dans les MJC locales, (agoras citoyennes inspirées de l'Université de Bagdad) qu'elles reflètent uniquement le besoin d'amour et de reconnaissance.
Bref, vous avez déjà lu le dépliant touristique.
Ecrit par : Alibekov / PKK | 04.05.2008
pas de bol pour moi, le seul Dijonnais que je connaisse a pour langue maternelle le wolof .
Ecrit par : Paul-Emic | 04.05.2008
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